le jeune

Le jeûne du jour d''Achoura
( 10ème jour de Mouharram
)

As Salam Oualaykoum wa rahmatoullah wa barakatouhou

Louange à Allah, seigneur des univers, prière et salut sur notre Prophète Mohammed ainsi que ses proches, et ses compagnons.


Mouslim rapporte dans son Sahih que le Prophète ( صلى الله عليه و سلم) a dit : « le meilleur jeûne après le jeûne du Ramadan est celui du mois sacré d'Allah ''Al-Mouharram" ».

Il fut questionné au sujet du jeûne du jour d''Achoura et le Prophète ( صلى الله عليه و سلم) répondit : « Il expie les péchés de l'année écoulée »Rapporté par Mouslim. Lorsque le Prophète émigra à Médine, il trouva les Juifs qui jeûnaient le jour d''Achoura. Il leur demanda : « Quel est ce jour que vous jeûnez ? » Ils répondirent : « C'est un grand jour durant lequel Allah sauva Moussa (Moïse) et son peuple, et noya pharaon et son peuple. Moussa le jeûna alors pour remercier Allah, donc, nous le jeûnons également. ». Le Prophète dit : « Nous sommes plus dignes de nous réclamer de Moussa que vous.». Ainsi, il jeûna ce jour et ordonna de le jeûner.

Il dit également : « Si je suis toujours vivant l'année suivante, je jeûnerais le neuvième jour de Muharram.» Rapporté par Mouslim. Cela signifie qu'il jeûnera le neuvième avec le dixième.
Dans une autre version : « jeûnez un jour avant ou un jour après, faites le contraire des juifs.»
Et dans une autre version : « jeûnez un jour avant et un jour après.» Rapporté par Ahmed.

Il est donc souhaitable pour le musulman de jeûner les trois jours : le neuvième, le dixième, et le onzième de Mouharram, afin d'obtenir les mérites suivants:

- Premièrement : Il lui sera inscrit la récompense d'un mois complet de jeûne, car chaque bonne action a dix fois sa récompense.
De plus, le Prophète ( صلى الله عليه و سلم) jeûnait trois jours chaque mois et ordonnait de le faire.
- Deuxièmement : Le jeûne de ce mois est le meilleur après celui de Ramadan, comme l'indique le hadith précité.
- Troisièmement : Faire le contraire des Juifs, en jeûnant le neuvième jour et le onzième avec le dix.
- Quatrièmement : Suivre l'exemple du Prophète ( صلى الله عليه و سلم), car il l'a jeûné et a ordonné de le jeûner, comme l'a rapporté Al-Boukhari et Mouslim d'après Ibn 'Abbas.
- Cinquièmement : Il expie les péchés d'une année complète. C'est-à-dire les petits péchés à condition de s'écarter des grands péchés.

Quant au jeûne en lui même, sa récompense n'est pas fixée, ni limitée, le Prophète ( صلى الله عليه و سلم) a dit : pour toute oeuvre du fils d'Adam, chaque bonne action a dix fois sa récompense, jusqu'à sept cents fois.
Allah dit : « Sauf le jeûne, car il est pour moi, et c'est moi qui le récompense. »
En effet, le jeûne fait partie de la patience or Allah a dit : « Les endurants auront leurs récompenses sans compter. » (Les groupes, v.10)

# Gepost op zondag 13 januari 2008, 06u23

Réveille toi ma soeur!!!

Réveille toi ma soeur!!!
Ma soeur réveille-toi !






Mes très chères soeurs, d'après un hadith rapporté par Abû Dawoud et At-tirmidhî, le Prophète dit :

« Celui qui a été interrogé sur une science et l'a cachée, il sera doté le Jour de la Résurrection d'une brique de feu »

Et d'après le Verset coranique :

« Certes, ceux qui cachent ce que nous avons fait descendre en fait de preuve et de guide, après l'exposé que nous en avons fait aux gens dans le Livre, voilà ceux qu'Allâh maudit et que les maudisseurs maudissent. »
(Sourate 2 ; verset 159)

Mes très chères soeurs, d'après ce hadith et ce Verset coranique et sachant que j'ai choisi le chemin de la science islamique, j'ai compris qu'il était un devoir pour moi de faire un discours concernant la femme, et surtout je précise, la femme dans l'Islam.

J'ai décidé de faire ce discours et de l'adresser à toute soeur musulmane, toute s½ur qui possède ne serait-ce qu'un atome de foi, à toute soeur qui recherche après le chemin de la vérité ...Mais, le problème que l'on retrouve le plus souvent c'est qu'elles ne trouvent personne pour les orienter vers le droit chemin. Personne pour les conseiller, personne pour leur montrer le mensonge de la vérité.

Tout le monde ne s'occupe que de ses propres problèmes. Les parents ont le problème du travail, les frères ont d'autres problèmes, chacun s'occupe de ses problèmes et on laisse les soeurs sans rien.

Et c'est pour cela que je leur adresse ce discours tout en espérant qu'avec ces paroles, elles pourront retourner vers Allâh, elles pourront retourner vers la religion in sha'a allâh.

Le Prophète dit : « La religion c'est le bon conseil. » Nous demandâmes : « vis-à-vis de qui ? » Et il dit : « Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son messager, le guide des musulmans et des simples citoyens »

Ma soeur, le discours sera basé sur cinq parties essentielles et je vais essayer de développer et d'expliquer chaque partie.

1) L'importance de la femme dans la société

2) La femme avant l'Islam chez les arabes et chez différentes civilisations

3) La femme après l'Islam

4) Comment la femme doit sauvegarder sa dignité et son honneur

5) L'importance du mariage




1) L'importance de la femme dans la société

Ma s½ur comme le dit un écrivain arabe :
« Le sujet de la femme est le sujet de toute société contemporaine et ancienne et le sujet de la femme est ce qui est le plus beau sentimentalement parlant, et c'est aussi le sujet qui est le plus complexe dans la société au niveau des problèmes. Et de là était le devoir des intellectuels de réfléchir au cas de la femme et de le considérer plus comme un cas concernant la société qu'un cas concernant le plaisir et la passion. »

Ma très chère s½ur, on sait tous que la société ne peut se former qu'avec deux éléments essentiels qui sont l'homme et la femme. Et c'est pour cela que la femme représente la moitié de la société et l'homme représente l'autre moitié. La femme est la compagne de l'homme et l'homme est le compagnon de la femme. Et il est impossible que la race humaine se reproduise sans la femme et l'homme. Et Allâh dit dans un de Ses Versets :



« O Hommes craignez votre Seigneur qui vous a crée d'un seul être et a crée de celui-ci son épouse et qui,
de ces deux là, a fait répandre sur la terre beaucoup d'hommes et de femmes... »
(sourate 4 ; verset 1)

Et dans un autre Verset :



« Parmi Ses signes, Il a crée pour vous, tirés de vous des épouses,
afin que vous vous reposiez auprès d'elles, et Il a établi l'amour et la bonté entre vous.... »
(sourate 30 ; verset 21)

Ma s½ur, ces Versets sont la preuve que la femme occupe une grande place dans la société, qu'elle représente un pilier important sur lequel se repose la société. La femme est celle qui tient la clé de la réussite. Si la femme se dégrade, dans sa perte, elle entraîne aussi la société.



2) La femme avant l'Islam chez les arabes et chez différentes civilisations

Mais, malgré toute l'importance qu'elle représente, malgré son grand rôle, malgré tous ses bienfaits, on trouve dans l'histoire des civilisations anciennes et chez certains intellectuels et philosophes, de mauvais propos tenus sur la femme. Des propos qui diminuent sa valeur et donnent d'elle une mauvaise image.

Et comme dit le philosophe grec Socrate : « L'existence de la femme est la source première de la crise et la détérioration dans le monde. La femme ressemble à un arbre empoisonné, son apparence est belle mais quand les oiseaux mangent de ses fruits, ils en meurent sur le coup. »

On trouve que dans la civilisation grecque, la femme n'avait aucune valeur. Elle était traitée avec mépris, elle était vendue et achetée comme une marchandise. Elle était dépouillée de tous ses droits.

Dans la civilisation romaine, si la jeune fille avait hérité de sa mère, de l'argent, il était interdit pour elle de garder cet argent, mais elle devait le remettre à son père. Parce que tout simplement la jeune fille chez eux n'avait pas le droit de posséder de l'argent.

Il est dit que certains hommes chez les romains faisaient subir différentes tortures aux femmes, comme verser de l'huile bouillante sur son corps, ou bien ils l'attachaient à un cheval et elle se faisait traîner jusqu'à la mort. Cela parce que c'est une faible créature qui ne peut pas se défendre et donc, on pouvait se permettre de tout lui faire subir.

Dans la civilisation chinoise, l'homme pouvait vendre sa femme pour n'importe quelle somme d'argent et si la femme devenait veuve, il n'était pas possible pour elle de vivre seul, d'être indépendante mais elle était obligée de vivre soit avec son père ou son frère et si elle n'avait pas de famille, elle devait aller chez un des proches du mari. Il y a une expression chinoise très connue qui dit : « Ecoute ta femme mais ne la crois pas »

Dans la civilisation hindoue, si la femme devenait veuve, elle devait mourir avec lui. Il était pratiqué une tradition barbare qui consistait en la faire brûler vive avec son défunt mari. Cette tradition a été pratiquée jusqu'au 17ème siècle.

A travers ces histoires mes s½urs, on peut comprendre que la femme a toujours été considérée comme une faible créature méprisable. On a beaucoup parlé en mal de la femme. On la compare à beaucoup de mauvaises choses. On dit souvent que c'est elle la source du mal. Un exemple espagnol dit : « Prends garde à la femme perverse et ne faiblis pas devant la femme pieuse et honnête » Un exemple italien dit : « Le fouet est pour le cheval rapide et le cheval lent. Et le bâton c'est pour la femme perverse et la femme pieuse. »

Voilà ma s½ur, voilà l'opinion que l'on avait de la femme et parfois même de nos jours, on retrouve les mêmes remarques. Ma s½ur, la femme donc n'occupait aucune place importante dans la société. Elle n'avait aucune valeur. Elle était considérée comme source du mal. Certains l'ont appelée l'âme noire, le démon et pleins d'autres termes comme ce dernier. Elle était interdite de culture car la femme devait rester ignorante et ne jamais comprendre.

Il est même précisé que chez certaines civilisations, quand la femme avait ses menstrues, elle était interdite de manger dans le plat de la famille. On craignait son impureté. Certains l'isolaient dans une chambre, lui donnaient du pain et de l'eau, jusqu'à la fin de la période de ses menstrues.

A la fin du 10ème siècle, certains religieux se sont regroupés et ont tenu une séance pour juste déterminer si la femme est vraiment un être humain ou pas, est-ce qu'elle possède une âme ou pas. Et si elle en possède une, est-ce que cette âme est humaine ou animale. Et si son âme est humaine, est-ce que l'âme de l'homme n'est-elle pas supérieure à celle de la femme. Leur conclusion fut que la femme était un être humain mais elle n'avait été créée que pour la soumission à l'homme.

En ce qui concerne la civilisation arabe, avant l'Islam, la femme n'avait aucune importance, elle était méprisée, interdite de tous droits et le calife Omar ibn khattabdit : « Nous étions des gens pendant la période préislamique qui ne donnaient aucun droits à la femme. La femme était interdite du droit à l'héritage. » Et une parole connue chez les arabes disait : « Seul nous hérite celui qui porte l'épée et le bouclier ». Ce qui veut dire que la femme ne pouvait jamais hériter. Il est même dit que la nourriture de l'homme était différenciée de celle de la femme.

La femme qui perdait son mari devait s'enfermer dans une pièce pour une période d'une année. Tout cela pour le respect du mari mort.

Zeynab la femme du Prophète dit : « La femme qui avait perdu son mari devait vivre dans une pièce sombre et se vêtir de ses habits les plus laids. Elle ne devait ni se parfumer, ni se faire belle pour une période d'une année».

Regardez à quel point la femme était rabaissée, à quel point elle n'avait aucune valeur. D'autre part les arabes craignaient la jeune fille, c'était une honte pour eux d'avoir une jeune fille. Par peur de la honte et peur de la pauvreté, ils les enterraient vivantes.

Et Allâh fait allusion dans un des passages du Saint Coran et dit :
« Et lorsque l'on annonce à l'un d'eux une fille, son visage s'assombrit et une rage profonde l'envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu'on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l'enfouira-t-il dans la terre? Combien est mauvais leur jugement! » (sourate 16 ; verset 58/59)

Dans un autre verset, Allâh dit :
« Et qu'on demandera à la fillette enterrée vivante Pour quel péché elle a été tuée. » (sourate 81 ; verset 8/9)

On trouve chez les arabes dans la période préislamique, des histoires terrifiantes comme celle que nous raconte le calife Omar ibnu khattab qui dit:

«Je faisais deux choses avant l'Islam. L'une d'elle me fait pleurer aujourd'hui et l'autre me fait rire»

Et celle qui nous intéresse aujourd'hui dans ce discours, c'est celle qui fait pleurer Omar.

Il dit : «Un jour j'ai pris une de mes filles avec moi et j'ai commencé à creuser un trou et elle, elle nettoyait la terre qui se posait sur ma barbe mais elle ne savait pas ce que je lui préparais. Et quand je pense à cette chose là, je pleure»

Et oui, il n'a pas eu pitié pour elle et il l'a enterré vivante.

Et l'Imam Nawawi rapporte un hadith disant qu'un homme va voir le Prophète en lui disant : « O prophète de Dieu, nous étions un peuple ignorant et adorateur des idoles, et on tuait nos enfants. Et, j'avais une fille et quand elle a grandi, je l'ai appelée et elle m'a suivi et je l'ai emmenée vers un puits pas loin de la maison. Je l'ai tirée de sa main et je l'ai jetée dans ce puits. Les dernières paroles qu'elle a prononcé étaient : « Mon père, mon père ».

Et le Prophète se mit à pleurer. Et un homme qui était présent se leva et dit : « Tu as piqué le Prophète » Le Prophète lui dit : « Laisse-le, il demande après une chose qui le préoccupe et l'a rendu soucieux », et le Prophète demanda à cet homme de lui répéter son histoire et il lui répéta l'histoire une deuxième fois et le Prophète se remit à pleurer jusqu'à ce que sa barbe se mouille avec ses larmes. Et, il lui dit : « Allâh a pardonné ce que les gens faisaient avant l'Islam, n'y pense pas et continue tes bonnes ½uvres »

Un hadith dit que l'Islam efface le passé.

Voilà ma s½ur, voilà comment la femme était méprisée. On ne lui donnait aucune valeur. Elle était là juste pour se soumettre à l'homme.

Mais, quand l'Islam est apparu, les ténèbres qui régnaient sur la péninsule arabe ont été remplacées par la lumière.



3) La femme après l'Islam

Cette injustice envers la femme a été retirée et les lourds fardeaux qu'on lui faisait porter, la femme s'en est débarrassée. L'Islam a délivré la femme de l'esclavagisme et de l'exploitation.

Et je dis et je redis qu'il n'y a pas une seule religion qui a honoré et protégé la femme comme l'Islam.

L'Islam a reconnu que la femme est un membre important dans la société. Il a égalisé entre elle et l'homme les droits et les obligations.

Allâh dit dans un Verset : « Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » (sourate 2 ; verset 228)

Et quand le Coran s'adresse à l'homme, il s'adresse aussi à la femme. Allâh dit : « Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne ½uvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons certes, en fonction des meilleures de leurs actions. » (sourate 16 ; verset 97)

Allâh dit : « Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumône, jeûneurs et jeûneuses, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices: Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. » (sourate 33 ; verset 35)

L'Islam a tant élevé la femme, Allâh a fait une sourate du Saint Coran qui porte le nom d'une femme : la sourate « Maryam » (19) et la sourate « an-nissa » (4, Les femmes).
Allah a invoqué Assya, femme de Pharaon, c'était une femme pieuse et croyante, bien qu'elle vive dans une ambiance d'angoisse et de terreur à cause de son mari qui semait le désordre et l'injustice.

Malgré tout cela, Allâh l'a élevée et il a immortalisé sa parole dans le Saint Coran jusqu'au Jour du Jugement dernier. Il a accepté son invocation quand elle a dit : "Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison dans le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son ½uvre; et sauve-moi des gens injustes". (sourate 66 ; verset 11)

Et l'Islam ne s'est pas contenté juste de ça, il ne s'est pas contenté juste de ces mérites là qu'il a accordé à la femme. Il a fait que la mère mérite auprès de ses enfants plus d'attention que n'en mérite le père. Le hadith suivant illustre très bien cela.

Un homme vint voir le Prophète et lui demanda
« ô Prophète quelle est la personne à qui je dois le plus de bien. » ?

Le prophète lui répondit : « Ta mère », et ensuite dit-il?
Le Prophète lui répondit : « ta mère », et ensuite dit-il ?
Le Prophète lui répondit : « ta mère », et ensuite dit-il ?
Le Prophète lui répondit : « ton père »

La femme, mes très chères s½urs, était à l'apogée de l'Islam un docteur, une infirmière, elle guérissait les malades, elle était une savante, on la consultait pour sa science. Et on a là un bel exemple, celui de Aisha , mère des croyants, épouse du Prophète qui par le grand nombre de hadith qu'elle a rapporté a eu un rôle important en ce qui concerne la sauvegarde de la tradition prophétique.

Donc l'Islam a toujours regardé la femme comme source de bienfaits.



4) Comment la femme doit sauvegarder sa dignité et son honneur

Ma s½ur, l'Islam t'a donné des limites à respecter. Si tu respectes ces limites tu gagneras et si tu franchis ces limites, tu cours à ta perte.

Tu possèdes quelque chose de très cher, cette chose-là c'est la dignité et l'honneur, si tu perds ton honneur et ta dignité, tu perds tout. Par contre, si tu préserves ton honneur et ta dignité, tu deviens un diamant précieux que personne ne peut toucher sauf son propriétaire. Aucune main impure ne peut s'en approcher et jamais un c½ur malade ne pourra te convoiter car dis-toi que celui qui a un c½ur malade, ce qu'il cherche chez toi c'est la chose la plus chère que tu puisses posséder.

C'est pour cela ma s½ur que je te demande de te réveiller. Réveille-toi et ferme les portes qui pourraient t'emmener vers le mal. On n'invite jamais un voleur à voler. Pour cela ma s½ur, réveille-toi avant que tu ne le regrettes et qu'il ne soit trop tard. Pour pouvoir préserver ton honneur et ta dignité, une chose t'est demandée par Allâh et Son Prophète. C'est le hijab.

Le hijab est une obligation pour la femme quand elle atteint la puberté.

Le Prophètedit dans un hadith : « Quand la femme atteint la puberté, elle ne doit pas montrer de son corps que ça » et le Prophètefit un signe montrant son visage et ses mains.

Le voile ma s½ur est une obligation comme l'est la prière, l'aumône ou le pèlerinage.

Beaucoup de s½urs pensent que le hijab n'est pas obligatoire, s'appuyant sur des paroles telles que l'Islam a cinq piliers: l'attestation qu'il n'y a point de divinité en dehors d'Allâh et que Son prophète est Son messager, la prière, l'aumône, le jeûne et le pèlerinage. Donc, celui qui respecte les cinq piliers de l'Islam et qui fait après ça n'importe quoi, celui-là est-il un bon croyant ? Non.

Celui qui pratique les cinq piliers et tue et commet l'adultère, celui-là est-il croyant ? Non, jamais.

Les cinq piliers de l'Islam sont la base de l'Islam mais ils ne sont pas toute la religion. Il y a d'autres ordres qui ne sont pas parmi les cinq piliers mais qui sont des ordres importants émanant d'Allâh .

Je réponds à ces s½urs et je leur dis que le hijab est un ordre d'Allâh descendu du septième ciel.

Le Prophètecomme je l'ai dit un peu avant dans le hadith a dit ce que l'on peut voir de la femme à partir de la puberté et Allâh dit dans un Verset Coranique :



« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants,
de ramener sur elles leurs grands voiles ... » (sourate 33 ; verset 59)

Le Verset est clair et précis et il n'a pas besoin d'explication. Le hijab est un ordre d'Allâh et l'ordre d'Allâh ne change pas. Mais on voit beaucoup de s½urs qui cherchent des prétextes, qui cherchent des excuses pour ne pas le porter. Comme celle qui prétend qu'en ayant le c½ur pur, elle peut se passer du hijab.

Je lui réponds avec ce que Allâh dit : « ... Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau: c'est plus pur pour vos c½urs et leurs c½urs... » (sourate 33 ; verset 53)

C'est-à-dire qu'elles doivent être voilées. Ce verset-là prouve que le hijab est la pureté du c½ur. Donc pas d'excuse pour la s½ur qui dit que c'est le c½ur qui compte, que le c½ur doit être pur et après cela je peux faire ce que je veux. Aucune excuse pour cette s½ur-là.

Celle qui prétend qu'elle aime Allâh et Son Prophèteet que cet amour-là peut la dispenser de porter le hijab et que l'on entend parfois dire que la religion c'est dans le c½ur. Et j'ai dû entendre plus de mille fois cette parole : « Ah....la religion c'est dans le c½ur. ». Je leur réponds, je leur dis : « Ce qu'il y a dans le c½ur apparaît sur les membres ».

Celle qui prétend qu'avec ça, elle peut se passer du hijab, je lui réponds avec ce qu'Allâh dit :



« ô Prophète dis : Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi,
Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».
(sourate 3 ; verset 31)

« Suivez-moi » signifie suivre le Prophète. Et comment suivre le Prophèteen le suivant dans ses actes et ses paroles.

Et Allâh dit dans le verset 7 sourate 59 :



« Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en ...»

Celle qui prétend que le hijab est une ½uvre trop dure pour la femme, Allâh dit :

« Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous... »
(sourate 2, verset 185)

Donc, le hijab est une ½uvre facile que toute femme peut supporter car Allâh ne peut ordonner à Son serviteur ce qu'il n'est pas capable de faire. Allâh dit :

« Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité.»
( sourate 2 ; verset 286)


Celle qui prétend que plus personne ne porte le hijab et qui dit : « Ah...le hijab est devenu banal ou bien qui dit la fille d'un tel ne porte pas le hijab, pourtant c'est la fille d'un hajj »

Je lui réponds que ce Hajj là ce n'est pas l'exemple pour toi. Pour toi l'exemple, le modèle que tu dois suivre c'est le Prophète. Je réponds à cette s½ur que si une telle va à sa perte, sois intelligente et ne la suit pas.



Celle qui dit : « Je ne porte pas le hijab car je ne suis pas encore satisfaite, je ne suis pas encore convaincue.», je lui réponds que Allâh a dit :

« Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager
ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir...»
(sourate 33 ; verset 36)



Celle qui prétend que le hijab la gène dans son travail, qu'elle est mal vue ou n'importe quelle autre raison, je lui dis : ma s½ur, la dignité de la femme est plus chère que tout, l'agrément d'Allâh est plus cher que tout, gagner le paradis est plus cher que tout. C'est pour cela ma s½ur que je te dis de laisser ces inspirations qui ne sont que des inspirations de Satan, qu'Allâh le maudisse, laisse ces inspirations qui ne pourront jamais être un prétexte et couvre-toi de ton voile.

Ma s½ur, il y a une chose qu'il faut savoir, c'est que quand les ennemis de cette religion ont connu la valeur du voile, la valeur de la femme voilée dans cette société, ils ont déclarés une guerre contre ce voile, ils ont prétendu que l'Islam est une religion qui opprime, une religion de retardés qui n'accepte pas la modernisation.

Ma s½ur réveille-toi, on t'appelle avec des phrases telles que « liberté de la femme », « libérez la femme du voile », mais de quelle liberté parle-t-on ?

Est-ce une liberté de perdre sa dignité et son honneur ?
Est-ce une liberté de dénigrer la femme et de l'exposer en public ?
Est-ce une liberté de devenir une marchandise ? Est-ce que vous appelez cela une liberté ?

Je n'appelle pas ça de la liberté mais de la honte.

Ma s½ur réveille-toi et prend garde aux astuces que l'on utilise contre toi mais ne t'en fais pas, Allâh a tout vu et Il voit tout. Celui qui veut te mettre des bâtons dans les roues n'ira pas loin.

Allâh dit : « Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas comme dans l'au-delà. Allah sait, et vous, vous ne savez pas. » (sourate 24 ; verset 19)

Ma s½ur, ne prends pas comme modèle les femmes qui ne croient pas en Allâh ni en Son messager, ni au Jour du Jugement Dernier.

N'oublie pas tes origines, si tu veux ressembler à quelqu'un, ressemble à Khadija bint khouwaylid si tu veux ressembler à quelqu'un, ressemble à Sawda ressemble à Aisha à Hafça à Zeynab , à Oum Salama , à Zeynab bent harch , à Juwariyya à Safiya à Oum habiba , à Maymouna à Marya .

Si tu veux ressembler à quelqu'un, ressemble à ces femmes là qui sont les éminentes femmes du Paradis.



5) L'importance du mariage

Ma s½ur, quelles que soient les richesses que la femme puisse posséder, quelle que soit la célébrité qu'elle puisse avoir, quelle que soit sa beauté, la femme ne trouvera jamais le bonheur que dans le mariage, la vie familiale, sereine, paisible, heureuse et sans nuages.

Voilà où est placé le bonheur de la femme. Pour cette raison ma s½ur, ne refuse jamais le mariage quand tu as une occasion.

Et Allâh dit : « ... et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté.... » (sourate 30 ; verset 21)



Et pour finir ce discours je vais vous raconter l'histoire d'une grande « star », très connue : Marilyn Monroe. Et vous me direz quel est le rapport entre elle et ce discours. La revue n°3, publication de l'Islam, publie à la page 331, un article disant que l'enquêteur qui étudiait le cas de suicide de Marilyn Monroe a découvert une lettre conservée dans un coffre à la Manathan Bank de New York. Cette lettre nous éclaire sur le suicide de Marilyn Monroe. Il était écrit de « ne pas ouvrir avant mon décès ».

L'enquêteur ouvrit la lettre et trouva qu'elle était écrite des propres mains de l'actrice. La lettre était destinée à une jeune fille qui demandait des conseils à Marilyn concernant sa future carrière d'actrice. Marilyn précise que son conseil est adressé à toute fille qui se prépare à devenir actrice. Elle dit et ce ne sont que des extraits :

« Fais attention au succès et méfie-toi des flatteurs, des projecteurs. » « Je suis la plus malheureuse des femmes sur Terre. Je n'ai jamais pu être mère. Je suis une femme qui préfère de loin la vie de famille, la vie de maison. Le vrai bonheur de la femme se trouve dans la famille honorée et pure. Et non seulement, cette vie de famille honorée et pure symbolise le bonheur de la femme mais bien plus encore, le bonheur de toute l'humanité. »

Et elle dit à la fin de sa lettre, en conclusion : « j'ai subi des injustices de tous genres et le cinéma fait de la femme une marchandise à bas prix et futile quels que soient le niveau de célébrité trompeuse et de succès que la femme ait pu atteindre » « Le conseil aux jeunes adolescentes est d'abandonner l'idée du cinéma ou sinon, elles auront la même tragédie que la mienne »

Et sur la même page de la revue, dans un autre article, on pose la question à un grand acteur de film de Western, Mike o Brian, sur le suicide de Marilyn Monroe. Il dit : « J'étais à Londres lorsque j'ai appris son suicide et d'ailleurs, cela m'a beaucoup choqué. C'est Hollywood qui est la cause de sa mort. Hollywood a beaucoup méprisé Marilyn Monroe après s'être servie d'elle. Et ça c'est le travail de beaucoup de professionnels à Hollywood. Ils savent comment et quand arnaquer les jeunes filles. »

Ma s½ur, voilà la fin du discours et maintenant tu as sûrement compris pourquoi j'ai évoqué le cas de suicide de Marilyn Monroe. La dernière parole que j'ai envie de te dire c'est réveille-toi, réveille-toi avant qu'il ne soit trop tard. Réveille-toi tant que les portes du repentir sont encore ouvertes.

Et Allâh t'appelle, Il a tendu Sa main la nuit pour accueillir le repentir du pécheur du jour, et Il a tendu Sa main le jour pour accueillir le repentir du pécheur de la nuit.



« Dis: O Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux. »
(sourate 39 ; verset 53)



Par l'imam Abu Hamza





# Gepost op zaterdag 12 januari 2008, 07u30

L'AMITIÉ SI PRÈS DE L'AMOUR

L'AMITIÉ SI PRÈS DE L'AMOUR
L'amitié, que de joie et de peine elle peut vivre, comme l'amour. Les liens d'amitiés sont apparentés à ceux de l´amour, bien des personnes ne croient pas cette parole, cependant elle est si véridique. Ce sentiment d'amitié est tellement précieux autant que le sentiment de l'amour peut l'être. Riche es-tu si cette chance que de rencontrer dans ta vie une amitié profonde. Elle t'enrichit de trésors inestimables, seule la distance d'un baiser sépare l'amitié de l'amour.
À l'amitié tu te confieras, il connaîtra tes émotions au plus profond de ton coeur. Avec lui tu seras toi-même sans jamais avoir peur d'être ridiculisé, sans jamais avoir peur d'être jugé. L'amitié, c'est celui qui te connaît et qui t'aime quand même. Si jamais à un tournant de ta vie, tu as l'occasion de le croiser, ouvre-lui ta porte car il te fera revivre. Quoi qu'en pense les amoureux de la terre, le lien premier, celui qui durera, c'est l'amitié.
Si dans les moments difficiles de tes amours, l'amitié vient essuyer tes larmes mais surtout vient t'empêcher d'en verser, garde-le précieusement car c'est une perle d'eau douce. L'amitié, c'est une main tendue, parfois en silence, parfois bruyamment pour venir réveiller tes sens de la raison. Si tu crois en ce sentiment tu te laisseras bercer sur sa douce mélodie. Cependant, fait attention d'être certain de ses sentiments envers toi, car vois-tu, il ne faut pas mésestimer l'amitié, mais aussi il ne faut pas le surestimer non plus; de cette manière votre amitié ne sera jamais déçue. C'est comme un jardin, il faut le cultiver pour y faire pousser des belles fleurs.
On ne saurait conserver longtemps les sentiments 'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs problèmes, de leurs défauts, de leurs incompréhensions. Ce trésor tu dois le partager avec lui aussi. Finalement, et certainement, si tu t'aimes, l'amitié t'aimeras aussi, il te suffit de l'amadouer, il te suffit de l'aimer!

# Gepost op donderdag 06 december 2007, 09u21

... Machallah ...

... Machallah ...
Coran....
Mon coeur s'apaise a sa lecture,
Mon visage s'illumine des son ouverture.
Il est la solution a mes maux
Comment peuvent me réjouir de simples mots?
Il me dicte la conduite a tenir
En lui je place mon devenir
Je ne peut le toucher qu'en étant purifié
Il me protege tel un bouclier
A sa lecture, plusieurs larmes j'ai versé
Pourtant il est la pour me bercer
Il raconte, entre autre l'histoire des MEssagers
Des histoires dont je ne peux me passer
Il explique si bien ma religion, l'Islam
Une si belle religion dictée a mon âme
Il décrit les jardins d'Eden
Alors je mets de côté ma haine
Le paradis je souhaite a toute l'humanité
Il est la pour nous y emmener
L'enfer j'aimerais éviter
Il est la pour nous en préserver

# Gepost op donderdag 19 april 2007, 15u50

ptite histoire triste

ptite histoire triste
Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...


Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.


Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël.
Elle
était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"
Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il
me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
m
aintenant... "


"
Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"E
lle est partie rejoindre Dieu. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poue avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon
coeur s'est presque arrêté de battre.


Le p
etit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
P
uis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
P
uis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernre fois pour être rs? "
"
OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il
y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Dieu pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demanà Dieu de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je
n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
L
a petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire brancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'emcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire était expoe la jeune dame.


El
le était, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitle salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...

# Gepost op donderdag 19 april 2007, 15u05